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mardi 24 août 2010

« Balade maritime ».

 Fierté, désir, amour, gloire, célébrité, richesse et apparence ne sont que Vanité du monde d'Ici bas !



Ma poésie est au dessus de toute entrave humaine

 Elle vogue, elle plane !



L'écriture est la clé ! Écrire pour exister



Écrire pour survivre aux temps.




La vague est comme le temps, une succède à une autre



La petite te rafraîchit et la grande t'aplatit.



Le ressac efface comme les mots sur le sable, les maux que nous laisse la vie. Et comme son agitation polit les roches marines, elle érode notre corps malgré nous.

 
L’air frais marin iodé, rouille comme les barreaux grillagés de la fenêtre de la maison bleue au bord de l’étendue marine.


Les soubresauts salés de la vie, rouille notre âme vieillissante inexorablement.


Comme partout ailleurs, il y a des hauts et des bas dans la mer de notre existence.


Et comme les bateaux quand la tempête s’accentue au large, se hâtent en se réfugiant au port salvateur,


Nous nous efforçons, quand les tracasseries journalières nous traquent, à nous abriter, par une nuit sombre et dense, dans la maison de Dieu et méditer dans une mosquée illuminée.



Les galets que l’estivant nonchalant jette (balance) depuis la jetée au fond de l’eau ressemblent aux jours écoulés de notre terrestre séjour agité.




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