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mardi 24 août 2010

« Balade maritime ».

 Fierté, désir, amour, gloire, célébrité, richesse et apparence ne sont que Vanité du monde d'Ici bas !



Ma poésie est au dessus de toute entrave humaine

 Elle vogue, elle plane !



L'écriture est la clé ! Écrire pour exister



Écrire pour survivre aux temps.




La vague est comme le temps, une succède à une autre



La petite te rafraîchit et la grande t'aplatit.



Le ressac efface comme les mots sur le sable, les maux que nous laisse la vie. Et comme son agitation polit les roches marines, elle érode notre corps malgré nous.

 
L’air frais marin iodé, rouille comme les barreaux grillagés de la fenêtre de la maison bleue au bord de l’étendue marine.


Les soubresauts salés de la vie, rouille notre âme vieillissante inexorablement.


Comme partout ailleurs, il y a des hauts et des bas dans la mer de notre existence.


Et comme les bateaux quand la tempête s’accentue au large, se hâtent en se réfugiant au port salvateur,


Nous nous efforçons, quand les tracasseries journalières nous traquent, à nous abriter, par une nuit sombre et dense, dans la maison de Dieu et méditer dans une mosquée illuminée.



Les galets que l’estivant nonchalant jette (balance) depuis la jetée au fond de l’eau ressemblent aux jours écoulés de notre terrestre séjour agité.




Crépuscule solitaire.

                                            

                                              




 Pour tout ceux qui sont dans "elgorbha" (l'immigration") ; quelques vers égarés... sortis de mon inspiration;



C'est ça la vie d'Ici-bas/ Arrivés, des rencontres, dé-rencontres, Amour et Dés amour, des au

revoirs.../

Nostalgie, larmes de l'âme,Amas de souvenirs confus, bourrasque de feuilles mortes au fond de notre âme

/ ...Accrochés aux amitiés ...inoubliables, nous sommes


 / comme des amarres, Trésor de notre existence


/ Dans la solitude hivernale de Notre Exil obscur; au clair de ma plume je couche mes pensées solitaires, comme des oiseaux migrateurs, pour quelles voguent à leur gré

/ Zeus de la terre d'accueil ne réchauffe plus nos coeurs im-migré. La nuit m'enveloppe de son manteau noir, doucement, dans l'indifférence froide d'un hiver finissant...

./je veux savourer cet instant présent, qui est amer dans mon palais

   / Demain est une autre nuit .

Aujourd'hui comme hier, au moment où j'écris ces vers profanes, Baghdad brûle, plusieurs attentats simultanés comme tout au long de l'année, détruisant le peu qui restait du Pays des deux Rivières, c'est la guerre dit-on.../



Jean Paul Sartre a écrit un jour : « La littérature ce n'est pas rester indifférent de ce qui se passe autour de nous ».


/ Moi je veux rester sourd au Monde, puisqu'il est sourd à moi ! : Alors restons sourds à l'Univers et chantons nos tristes vers tirés des verres de notre vie sans fond 

/ Emplis de nos peines; peut-être les ferions nous fuir.

Retournerons-nous à nouveau à nos nids ?


/ Retrouverons-nous les êtres chers que nous avons quitté dans un déchirement terrible dans nos chairs, dans une aube d'incertitude....

Où je dirige ma vue sur l'immense étendue


/ Les terres vertes de prairies me cernent comme dans un grand enclos.


  Sur La terre d'exil pourquoi resté-je encore./


 Il n'y a rien de commun entre ces terres et moi.

  / La mer me manque...

Séparation et éloignement sont devenus nos vie d'exil et de déchirure.

Nous sommes telles les feuilles de l'Arbre Maternel, détachés et tombés, au loin balayés....

(et) foulés par le poids des traîtres pas dans le funeste bois de notre existence , vidés de notre

quintessence

/ par les vents nostalgiques du Sud.

Assoiffé, nous sommes de l'eau de mer salée.



 La solitude est ma seule compagnie



 Je suis loin des natals rivages



  La mer est mes racines et ma patrie.



  Et pourtant j'aimerais tant caresser de familiers visages.




  La mer nous sépare de nos mères...


/ Et pourtant il faut..../ Toujours repartir pour ne pas mourir,


  AH douloureuses distances...



 Toujours écrire pour survivre tant que nous nous sentons capables


/ Toujours écrire pour survivre aux temps implacables.

 
  Écrire la somme de notre petite histoire...


    En somme, écrire pour exister.


   Moi aussi j'ai un rêve... comme un certain illustre personnage et qui habite maintenant les nuages.


 Je rêve que ces quelques mots finissent au fond d'un feu de bois



/ pour qu'ils puissent offrir un peu de réconfort poétique aux personnes sans toit.


  Et je rêve aussi que mes vers atteignent les quatre coins du Cosmos.



Qu'ils éteignent les incendies insensés et arrêtent ses folies mondaines et apaisent les souffrances humaines.


et comment non; des sourires , dessinant l'Espoir qui sont des petites fenêtres donnant sur le Soleil du Futur.




 Toujours repartir ne pas jamais mourir  Sous le Vent